Favoriser l’intégration du maillon fluvial

Le Plan d’aide au report modal (PARM) 2018-2022 permet d’accompagner les entreprises souhaitant intégrer la voie d’eau dans leurs chaînes logistiques, à l’aide de soutiens financiers à chaque étape du montage d’un projet fluvial : aide à la réalisation d’études logistiques, à l’expérimentation du transport fluvial et à l’acquisition d’équipements de manutention et d’infrastructures.

12.5 M€ de financements publics sont consacrés à ce Plan pour les cinq années de sa mise en œuvre. D’autres partenaires financeurs, tels que les régions sont également susceptibles de participer au PARM, ce qui pourrait à terme porter le budget global disponible jusqu’à un maximum de 20 M€.

Les 3 volets du PARM

Le PARM comprend 3 volets distincts, dissociables les uns des autres :

  • Volet A – Subventions d’une étude logistique en vue de recourir au transport par voie fluviale.
    L’aide s’élève à 50 % maximum des coûts admissibles et est plafonnée à 25 000 € par projet sur la durée du Plan.
  • Volet B – Expérimentation de transport par voie fluviale.
    L’aide peut désormais atteindre 100% :
    – des surcoûts engendrés en phase de test par le recours au transport fluvial
    – par rapport aux trajets effectués habituellement par la route.
    (contre 25% dans la précédente édition) – et est plafonnée à 50 000 € par projet.
  • Volet C : Financement d’équipements de manutention.
    Ce volet permet de soutenir les investissements dans :
    – un outillage
    – une installation de manutention fluviale. Plafonnée à 30% du montant
    –  des investissements (dans la limite de 500 000 €), l’aide est proportionnelle aux tonnages reportés sur le mode fluvial, au type de marchandise et à l’itinéraire emprunté (origine/destination).

Retour sur le précédent PARM 2013-2017 : des réalisations concrètes

Une cinquantaine de projets accompagnés sur l’ensemble des bassins de navigation français ;
16 études de faisabilité avec un montant moyen d’aide d’environ 9 000 € par projet ;
Une trentaine d’outils d’aides à la manutention financés ;
900 millions de t.km transférées vers la voie d’eau ;
Un bénéfice global moyen de plus de 8,5 millions d’euros pour la Société grâce aux coûts évités sur les externalités socio-économiques (accidents, pollution atmosphérique, effet de serre, congestion routière, nuisances sonores, …).

VNF en quelques chiffres

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